Samedi 24 mars 2012 6 24 /03 /Mars /2012 15:28

Attention INTOX contre Free

Plusieurs articles de journaux, quelques interventions télévisées font état, parfois avec force, du mauvais service rendu par Free Mobile.

Dernier en date, un article du Parisien libéré laissant à croire que de nombreux abonnés quitteraient Free; en particulier cet article cite à plusieurs reprises Bouygues et semble donc fortement influencé par ce groupe puissant. 

N'écoutez pas ces sirènes, ces Lorelei; je suis abonné à Free, mon épouse également; nous n'avons pas à nous plaindre de cet opérateur de télécoms mobile.

Nous payons chacun 2 euros par mois pour 1h de communication et 60 sms ! C'est royal, ça marche super; même les dépassements sont particulièrement bon marché ! Auparavant nous payions chacun 18 euros pour 2 heures de communication et pas de sms; Y a pas photo !

Comme le dit la pub:

Il a Free, il a tout compris ! Et nous sommes largement plus de 2 millions d'abonnés à avoir compris où est notre intérêt. Merci qui ? Merci Free !

Je ne pleurerais pas sur les opérateurs Bouygues ou Sfr qui ont usé et abusé du réseau France Télécom pour démarrer leur commerce ... sans doute ont-ils oublié ce détail ?

En plus j'ai une dent contre Bouygues qui a eu la malhonnêteté de me réclamer 18 euros avec huissier à l'appui après résiliation d'un contrat dans lequel il avait déjà encaissé 176 euros pour les mois restant à courir ! Un sou est un sou pour ces gens là !

Je suis heureux que France Telecom ait signé un bon accord avec Free !

Par Christian de Lille - Publié dans : Consommation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 18 mars 2012 7 18 /03 /Mars /2012 16:52

 

Pourquoi la transition énergétique est nécessaire ?

Le pic pétrolier est déjà passé depuis 2010; nous sommes désormais dans une période de décroissance des disponibilités en pétrole. De façon générale, pour tous les hydrocarbures, la pénurie est annoncée: sous 30 ans environ pour le pétrole, sous 50 ans environ pour le gaz, sous 150 ans pour le charbon. De même pour l'uranium, pénurie annoncée sous 20 ans.

Donc les ressources énergétiques dites de stock vont manquer dans très peu de temps (1 à 2 générations seulement !). Or ces ressources sont très largement utilisées et en général, leur usage est commode; quoi de plus facile que de faire le plein en carburant ou de se chauffer au gaz de ville ?

Dans une génération, deux tout au plus, cette facilité énergétique sera remise en question; faire rouler sa voiture personnelle, chauffer à 20° ou plus l'ensemble de son logement seront des luxes inouïs !

Nous ne pouvons attendre la pénurie des hydrocarbures sans rien faire;

Nous pourrions être tentés de rechercher d'autres ressources en hydrocarbures, soit d'autres matériaux nucléaires que l'uranium ... C'est déjà ce que font les compagnies pétrolières ou les chercheurs de l'atome. 

Nous savons tous que l'extraction des schistes bitumeux pratiquée au Canada ou bien l'extraction des gaz de schistes pratiquée au Etats Unis sont extrêmement polluants; ils nécessitent des quantités considérables d'eau, chauffée dans le cas des schistes bitumeux, des produits chimiques toxiques qui contaminent gravement la planète et tout particulièrement les nappes phréatiques. On peut dire que les zones d'extraction de schistes sont des zones qui deviennent inhabitables par l'homme.

Enfin de façon générale, il est admis que la combustion des hydrocarbures a le grave inconvénient de dégager beaucoup de gaz carbonique, lequel provoque l'effet de serre avec le risque majeur du réchauffement climatique. Ce dernier effet a des effets prévisibles catastrophiques pour l'humanité.

Le remplacement de l'uranium par du thorium, assez abondant sur Terre pourrait palier au manque d'uranium. Mais des technologies nouvelles, pointues, dangereuses sont à mettre au point, nécessitant des dizaines d'années d'études. Enfin il est avéré que les réacteurs nucléaires entrainent la création de déchets toxiques et radioactifs pour des centaines ou des milliers d'années. Des zones entières de la planète sont devenues inhabitables suite à l'extraction et au stockage des matières nucléaires, phénomène encore accru par les accidents majeurs.

Finalement, nous devons considérer que la recherche d'autres ressources de stock est une impasse technologique; d'une part, elle entraine encore plus de pollution qu'à présent, d'autre part, elle ne fait que reculer l'échéance de la pénurie. L'exploitation de ces ressources de stock est concentré dans les mains de quelques magnats qui démoralisent la plupart des hommes rendus impuissants à gérer leur avenir.

Nous devons donc admettre qu'il faut trouver autre chose, qu'il faut faire notre transition énergétique.

- à suivre -

Par Christian de Lille
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 18 mars 2012 7 18 /03 /Mars /2012 16:50

Nous avons de la chance: en dehors des ressources de stock (hydrocarbures,uranium), il existe des ressources dites de flux qui sont le soleil, le vent, la géothermie, l'eau et son cycle. De plus ces ressources de flux sont bien mieux réparties sur la Terre que les ressources de stock. A l'exception des zones polaires ou sub-polaires, le soleil brille partout ! Les quantités d'énergie émises par le soleil et reçues chaque jour par la Terre, sont très largement supérieures à notre consommation actuelle d'énergie. Cela signifie donc que, si nous mettons au point les technologies nécessaires, nous pourrions récupérer toute l'énergie dont nous avons besoin grâce aux ressources de flux. Et cette énergie ne produit pas de gaz à effet de serre, ne produit pas ou très peu de déchets, une énergie miraculeuse en somme ! Néanmoins, les ressources de flux ont un inconvénient de taille comparé aux énergies de stock: elles sont variables et donc difficilement commandables.

Le soleil brille le jour (pas tous les jours), le vent souffle irrégulièrement (jour et nuit), les retenues d'eau et les écoulements d'eau ne sont pas constants, etc ...

Cela implique donc qu'il faut trouver le moyen de stocker l'énergie obtenue à partir des ressources de flux afin de la restituer lors des absences de la ressource (nuit, calme plat, manque d'eau, ...). Ce stockage peut se faire par différents moyens: sous forme de chaleur, sous forme de remontée d'eau (déjà largement pratiqué en France, la nuit quand les centrales nucléaires produisent de l'énergie en surplus), sous forme électrique dans les accumulateurs, ...

Néanmoins, ce stockage étant peu étudié, les technologies fiables et à grande échelle ne sont pas ou peu disponibles. Or, pour mettre en place une distribution d'énergie à partir de ressources de flux, il faut maitriser ce stockage.

D'autre part, si nous observons bien notre consommation énergétique actuelle, nous constatons que nous gaspillons beaucoup:

 - nos logements sont souvent mal isolés, nécessitant de ce fait beaucoup de chauffage,

 - notre façon de vivre oblige à des déplacements ou transports considérables de gens ou de marchandises,

 - l'énergie électrique, sans doute la plus noble, est dissipée à hauteur de 30% dans le réseau centralisé EDF ( les centrales étant éloignées des villes), la chaleur produite par ces centrales n'est pas récupérée; elle est dissipée dans l'atmosphère en vapeur. 

 - le chauffage électrique est un gaspillage de l'électricité d'une part et un non sens en termes de rentabilité; distribuer et chauffer au gaz est plus rentable économiquement parlant.

Donc, pour réussir la transition énergétique, il faut développer:

 de nouvelles technologies de captage du soleil, du vent, de la géothermie,

 de nouvelles technologies de stockage d'énergie,

 utiliser intelligemment la répartition très large des ressources de flux,

 faire la chasse aux gaspillages,

 diminuer progressivement la consommation des ressources de stock,

 utiliser ces dernières ressources de stock pour accélérer la transition énergétique.

  -à suivre -

 

Par Christian de Lille - Publié dans : Les chroniques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 18 mars 2012 7 18 /03 /Mars /2012 16:48

Le changement de société

Si on cherche très sérieusement à vouloir n'utiliser que les ressources de flux, on butte, du moins dans l'état actuel de nos connaissances, sur un écueil important: il est très difficile de stocker de l'énergie de flux dans un véhicule autonome. Pour l'instant, on ne peut imaginer un gros avion porteur, ou un camion n'utilisant que l'énergie directe du soleil. Peut être faudra-t-il restaurer les transports transatlantiques ? Peut être faudra t il garder des stocks de kérosène pour faire voler encore quelques avions cargos ?

Quelques pistes existent comme les piles à combustible, l'hydrogène utilisés comme moyens de stockage d'énergie pour les véhicules.

Mais on voit poindre une possibilité plus intéressante: à quoi bon se déplacer loin et souvent ? Ne peut-on re-localiser nos productions en vue de minimiser les transports de personnes et de marchandises; on imagine ainsi des cités de taille moyenne autonomes, c'est à dire autosuffisantes en nourriture (cultures incluses dans le périmètre de la cité), autosuffisante en énergie de chauffage (logements sur-isolés, production de chaleur par capteurs thermiques locaux), autosuffisantes en énergie électrique (centrale solaire thermodynamique produisant même la nuit grâce à un stockage de chaleur, éoliennes réparties, panneaux photovoltaïques répartis), autosuffisante en objets utiles à la vie courante (habillement, ustensiles, outillage, ...). Resterait ensuite quelques productions typiques et quelques échanges inter-cités.

Dans cette hypothèse réaliste, on voit bien que notre modèle de société actuel ne tient plus. La mondialisation reste possible mais sur une base de 0,1% de l'ensemble des marchandises échangées ou des services utilisés. La centralisation des moyens n'a plus de sens; deux petits exemples: le service de pompiers doit exister dans chaque cité, même petite, afin d'éviter des transports longue distance. Chaque cité doit avoir son école maternelle, primaire et secondaire accessible à pied ou à vélo par les élèves et les enseignants.

Ainsi donc, la transition énergétique s'accompagne nécessairement d'un changement de société ! C'est peut être pour cette raison, que les décideurs, certains politiques, les grandes entreprises, freinent cette transition.

Ceci est dommageable, car plus on attend sans rien faire pour évoluer, plus la transition sera dure et inhumaine.

C'est maintenant, le plus tôt possible qu'il faut amorcer la transition énergétique. Il faut le faire pendant que les énergies de stock sont encore disponibles à des prix relativement peu élevés; ainsi, on pourra utiliser les énergies de stock pour accélérer la recherche et le développement des technologies utilisant les énergies de flux; on pourra aussi organiser l'évolution sociale consécutive à la transition énergétique; on pourra faire quelques stocks d'énergies de stocks au cas où (urgences, avions, ...).

De plus cette transition énergétique est un grand projet, une vision à long terme pour la survie de l'humanité, un espoir aussi qui redonnera le courage d'agir dans le bon sens aux hommes de bonne volonté.

Par Christian de Lille - Publié dans : Les chroniques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 17 mars 2012 6 17 /03 /Mars /2012 17:50

imgbateau 

Naissent, voguent et meurent les bateaux !

Celui-ci n'en finit pas de tâter l'eau

Et dresse encore vers le ciel son étrave

Tandis que des mousses épouse son épave.

Deux cygnes, lisses, glissent sur l'onde

Comme pour honorer l'étrange tombe.

Par Christian de Lille - Publié dans : Poèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés