Ophilip et Oannie participent aux recherches du professeur Olibiobus. La petite maison dont ils ont la responsabilité a maintenant la taille d'une grande maison de poupée. Ophilip ou Oannie ne peuvent pas encore s'y tenir debout, mais ils peuvent déjà s'y étendre de tout leur long. La maison ressemble à un jouet, un peu comme une tente de jeux pour enfants. Son aspect est ludique et engageant.
-- Ophilip !
-- Oui Oannie, que veux tu ?
-- Chut, Approches toi !
Ophilip rejoint sa compagne. Celle-ci lui chuchote toute émoustillée:
-- La maison me rappelle mes jeux d'enfance et je voudrais y jouer ce soir avec toi ...
-- Euh... oui, pourquoi pas ! Et à quoi jouerons nous ? Demande-t-il faussement naïf
-- Au docteur ... dit-elle à voix basse avec des yeux de braise
-- Tu as de ces idées !
-- Hum. Hum ...
-- D'accord, mais soyons discrets; attendons que le champ laboratoire se vide un peu avant d'entrer dans ... notre tente.
-- Bien évidemment. Je n'aimerais pas que cela se sache ! Quoique je me demande si nos voisins ne l'ont pas fait, hier soir ?
-- Tu crois ?
-- Je trouve, en tous cas que leur maison a cru énormément vite en l'espace d'une nuit ...
-- Bon, allons manger chez Odette, maintenant...
-- ... Et revenons jouer dans la maison d'ici une bonne heure !
Aussitôt dit, aussitôt fait. Ophilip et Oannie reviennent donc un peu plus tard, l'estomac empli juste assez pour avoir l'énergie et le coeur réjoui à l'idée de leurs jeux imminents.
Ils entrent dans la maisonnette. Ils s'assiéent l'un en face de l'autre en tailleur.
Oannie dit alors sur un ton plaintif:
-- Je ne me sens pas très bien; je crois que je suis malade! Pouvez vous m' ausculter Docteur Ophilip ?
-- Certes Madame Oannie, allongez vous je vous prie, je vais vous ausculter.
-- C'est grave, Docteur ?
-- Je ne sais pas encore, mais il faudrait vous déshabiller pour que je puisse bien écouter votre coeur et en compter tous les battements !
Oannie commence à se déshabiller avec grâce; elle enlève son tee shirt lascivement.
-- Madame Oannie, ça n'est pas suffisant, veuillez enlever votre soutien-gorge !
Il faut que je pose mon oreille à même votre peau pour bien entendre tous les bruits émis par votre coeur !
-- Je comprends dit Oannie qui s'exécute ; elle dégraffe son soutien avec nonchalence, le jette par devant elle, puis présente son sein gauche, celui au plus près du coeur, sous le nez du bon docteur Ophilip.
Ophilip pose son oreille droite juste sur l'aréole du sein d' Oannie; de sa main droite placée derrière le dos de sa compagne, il maintient une pression ferme de sa tête contre la poitrine d'Oannie.
-- Mais votre coeur bat la chamade, Madame Oannie, je n'arrive pas à compter !
-- Que puis-je faire, que dois-je faire, Docteur ?
-- Il faut vous mettre à l'aise, il faut que tout votre corps respire bien; je trouve que vous êtes trop à l'étroit dans ce jean. Voulez vous l'enlever ?
-- Oui, Docteur ! susurre-elle malicieusement. Quand vous avez appuyé votre tête contre moi j'ai senti le tissu rêche de votre chemise sur mon ventre; ce contact n'est pas agréable. voulez vous retirer cette chemise ? Tant qu'à me sentir à l'aise, je préfère sentir votre peau si douce pour moi !
-- Comme vous y allez Madame Oannie !
Ils se déshabillent un peu plus tous deux. Les voici maintenant torse nu avec juste un slip chacun.
-- Allongez vous et détendez vous ! Reprend Ophilip. Et il écoute de nouveau le coeur de Oannie qui bat un peu plus intensément. Il faut dire que le contact de leurs peaux éveille un peu plus leurs sens et fait monter leur désir l'un de l'autre.
-- Votre coeur bat toujours beaucoup, Madame Oannie ...
-- Oui, je le sens bien ! Le votre aussi, ce me semble !
-- Vous croyez ? Bon il nous faut toujours plus d'aise à vous comme à moi !
Permettez que je vous aide ...
Oannie lève ses fesses tandis que son gentil docteur lui ôte sa petite culotte.
-- Me voici fort aise dit-elle; je me sens déjà un peu mieux. Et vous Docteur ?
Sur que ça va comme vous voulez ?
-- Hum... je suis un peu tendu !
-- Je vois ça, là au bas du ventre, il y a un gros renflement.
-- Oui! Ca ressemble à une montée de fièvre ...
-- De sève voulez vous dire ! C'est le printemps ! Permettez que je vous soigne à mon tour !
-- Mais c'est moi le docteur! dit Ophilip
-- Non, non ! On inverse les rôles, c'est moi désormais.
-- Ok. Ce renflement m'inquiète. Est-ce grave ? Chère docteresse
-- Permettez que je tâte. Humm... C'est dur, c'est chaud et bien trop comprimé par le tissu de votre slip... Je vois: il faut vous mettre à nu d'urgence !
Oannie soulève le slip de Ophilip et découvre le membre viril dans son meilleur état. A genoux devant son patient, de sa main elle enserre l'engin et dégage bien le gland et la hampe.
-- Voyons, voyons... J'aime bien quand c'est dur et chaud. Et elle se met à sucer goulûment le sexe de son compagnon de jeu, puis à lui lécher la hampe.
-- Je ne sens un peu gêné dit Ophilip, je pense que mes couilles manquent d'air !
-- Je vais y remédier ...
Ophilip relève ses jambes obligeant Oannie à lever haut ses bras pour retirer le slip. Ce faisant, elle dresse ses jolis petits seins pointus vers le toit de la maisonnette. Le spectacle charmant et sensuel que lui offre Oannie excite un peu plus fort Ophilip. Oannie laisse son amant se réjouir à cette vision quelques secondes puis assouvit son désir de sucer et sucer encore ...
De son coté Ophilip allonge bien ses bras et peut de ses mains pétrir les seins de sa partenaire.
Les enfants ne sont pas très persévérants dit-on; est-ce bien sûr si l’on en croit Oannie et Ophilip ? En tous cas s'il est vrai qu’ils aiment à varier leurs jeux, il est encore plus certain que ces jeux là s'établissent dans la durée.
-- Votre affaire est grave, Monsieur Ophilip, Il va falloir que j'emploie les grands moyens !
-- Si vous le sentez, Docteur Oannie, je suis à vous ...
Et avant que Ophilip ne termine sa phrase, Oannie a attrapé la tête de Ophilip pour l'embrasser avec fougue, s'est avancée, a plié ses genoux et s'est assisedans un mouvement gracieux sur le sexe de son compagnon qui glisse en douceur dans son sexe ruisselant. Elle est à califourchon sur lui, lui faisant face. Il lui suffit de plier davantage ses jambes pour faire entrer plus ou moins profondément le membre de Ophilip en elle.
Ophilip n'est pas passif pour autant: il caresse les seins, le ventre les hanches et le bas du dos de sa compagne. Grâce à ses abdominaux il peut accompagner les glissades que lui impose Oannie, ce qu'il ne manque pas de faire, en cadence.
-- Ahhh... Que c'est bon! Vous m'avez requinqué, Docteur Oannie !
-- Ohhh... Pas trop vite ! Ma prescription n'est pas complète!
Ophilip sens avec grand plaisir que son sexe est serré de plus en plus fort. Oannie s'applique à masser vigoureusement avec de plus en plus d'amplitude le sexe de Ophilip. Il lui semble que le gland de celui-ci grossit et durcit de plus en plus en elle. Elle en profite pour faire une pause bonheur, comme elle dit; elle arrête les mouvements de glisse, se tiens droite, plie les jambes au plus qu'elle peut, bloque le gland de Ophilip tout au fond de son vagin et ferme les yeux pour mieux sentir. Ophilip a compris; lui aussi s'accorde une pause, les abdominaux tendus pour rester dans la position désirée par Oannie. Mais leurs sexes ne sont pas au repos pour autant. L'un et l'autre les sentent bien vivre réciproquement et ils voudraient prolonger le plus longtemps possible cette merveilleuse sensation. C'est Oannie qui veut varier le jeu.
-- Je voudrais te montrer mes fesses. Dis moi qu'elles sont belles et intelligentes! Et elle lui tourne promptement le dos tout en maintenant le sexe de Ophilip en elle. Dans cette nouvelle position, la pénétration est plus profonde et elle se peut retenir un cri de plaisir.
-- Ahhhhhh...
Ophilip s'est relevé sur ses coudes, aidé par le Biogazon qui semble se mettre de la partie. Ophilip est maintenant comme dans un fauteuil; de ses mains libres il caresse le front, le cou, les épaules, les seins, le ventre de Oannie, d'un doigt léger effleure juste assez son clitoris dressé pour la faire crier encore.
-- Ouhhhhh
Ils sont enchassés l'un dans l'autre comme deux cuillères; ils se touchent et se sentent de partout ou presque. Ophilip lui fait un baiser dans le cou qui la fait tressaillir. Elle tourne la tête vers lui afin qu'ils puissent s'embrasser une dernière fois sur la bouche avant l'explosion finale. C'est un signe convenu et presque inconscient entre eux. Ophilip le sait. Oannie se penche vers l'avant offrant totalement ses fesses au regard de son amant. Ophilip se retire d'elle quelques longues secondes, le temps pour tous deux de reprendre leur souffle, de douter de l'extase finale, d'accroître leur plaisir par cette attente qu'ils s'imposent. Puis Ophilip s'appuie sur ses genoux, attrape fermement les hanches de Oannie dans ses mains et enfonce son sexe très loin en elle.
-- Ahhhhhhh... (de Oannie)
-- Ahhhhhhh... (de Ophilip!)
Les mouvements, les coups de bélier de Ophilip sont allongés et puissants. Les serrements que le vagin de Oannie imprime au sexe de Ophilip le sont tout autant. Oannie crie fort à chaque coup. Ophilip crie une fois sur deux. (ah bon?) Ils ne peuvent pas tenir un tel rythme bien longtemps. C'est ensemble qu'ils arrêtent net au moment précis où le gland de Ophilip est presque à toucher le coeur de Oannie; on dirait que le coeur de Oannie et le gland de Ophilip battent aussi fort l'un que l'autre et à l'unisson... Tandis que Ophilip se libère de sa tension extrême dans un grand cri rauque, Oannie sens gicler le sperme de Ophilip dans son ventre... Ophilip reste en elle toujours durci; il ressens les vibrations que le vagin de Oannie imprime à son sexe et n'ose bouger. Oannie de même garde ce morceau de jouissance en elle autant que faire se peut...
C'est à la nuit tombée que Docteur Ophilip et Docteresse Oannie quittent main dans la main, la maisonnette des jeux d'amour bien décidés à recommencer ... dès demain peut être!
Malgré leurs preuves d'amour réitérées, la maison de Ophilip et Oannie ne ressemble à rien de très chouette. C'est plus une cabane de jardin sans allure qu'une maison habitable à demeure. Si les jeux de Ophilip et Oannie sont bien rodés, on ne peut en dire autant de la maison; celle-ci n'est pas encore au point.